Société

Etam dévoile une ligne de lingerie dédiée aux femmes ayant subi une mastectomie ! Quelle belle idée !

Subir une mastectomie, c'est enlever une part de féminité... Etam a décidé de redonner confiance à ces femmes avec la ligne de lingerie YES !

En France, chaque année, 54 000 femmes sont touchées par ce que l’on pourrait qualifier de fléau : le cancer du sein ! C’est le cancer le plus fréquent chez les femmes à partir de 50 ans. Il peut toucher des femmes bien plus jeunes. Mais, il est aussi l’un des cancers, qui se guérit le plus.

Certaines femmes sont obligées de subir une mastectomie (ablation du sein malade) et, pour ces femmes, l’après est souvent difficile. Il faut accepter qu’une part de soi, de sa féminité n’existe plus. Bien sûr, la prothèse mammaire reconstruit le sein mais la lingerie ne suit souvent pas le mouvement ! Etam vient d’y remédier en créant une ligne spéciale pour ces femmes, son nom : YES !

Etam lance donc la collection Yes ! pour Oui à la vie après la mastectomie. Une ligne de lingerie adaptée au port de la prothèse mammaire. Ces petits détails qui peuvent sembler futiles aident à la reprise de confiance en soi… Une femme qui a subi une mastectomie doit retrouver la part de féminité perdue, et cela passe aussi par la jolie lingerie !

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De la jolie lingerie pour de jolies femmes !

Depuis le 23 Juin dernier, Etam propose quatre modèles adaptés du bonnet A au bonnet E, pour un prix situé entre 29.99€ et 34.99€. Triangle, brassière, soutien-gorge ou sur-top, les modèles sont tous sans armatures et surtout, ils possèdent une poche spéciale pour accueillir la prothèse.

Pour promouvoir la ligne Yes !, Etam s’est entouré de sept femmes, elles-mêmes touchées par le cancer du sein. Sabrina, Carole, Anaïs, Angélique, Lydie, Cindy et Karine sont des combattantes qui ont décidé de partager leurs histoires à travers cette campagne. Parce que, malgré la maladie, elles restent des femmes et ont besoin de se retrouver.

Mesdames, n’oubliez pas le dépistage, après 50 ans (ou avant dans les familles « à risques ») une mammographie s’impose tous les deux ans. Et au moindre doute, à la moindre grosseur dans un sein, consultez votre médecin. Il y a encore trop de femmes qui meurent de ce cancer en 2020 !

Via
positivr.fr

Nathalie Kleczinski

Mes sujets de prédilection sont l'écologie, l'environnement, les innovations solidaires et les actualités en général. J'espère que vous prendrez plaisir à me lire. Ma devise : "Carpe Diem" parce que la vie est trop courte et qu'il faut en savourer chaque instant.

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