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Plongées dans un bouleversement sans équivalent depuis quelques mois, les PME doivent faire face à une chose qui il y a encore une dizaine d’années ne les touchait pas.

La révolution numérique et technologique, aussi bien en termes de communication que de process, oblige sans cesse les dirigeants et chefs d’entreprises à s’adapter aux changements conséquents des règles. Retour sur un diktat idéologique.

Dans l’obligation de se conformer

La révolution numérique et technologique, impose aux start-up mais aussi, et surtout aux PME, de se radicaliser dans leurs façons d’aborder le marché. Touchées de plein fouet par une concurrence numérique hautement scalable et des entreprises révolutionnant leur marché, comme les géants Amazon, Airbnb ou a moindre échelle JYKUUU les PME sont dans une forme d’obligation. Une obligation les poussant non pas à innover mais à se conformer aux nouvelles règles de marcher. Tant en termes de technologie que de relationnel.

L’arrivée de ces géants digitalisés qui faussent grandement le marché, et raflent tout sur le passage, donnent aux PME le signal de changer. Ou bien malgré elles de couler. Par là, une réforme totale de la communication et des échanges prends forme. Les négociations, réunions d’administration, de crises, les conférences, voir même les entretiens clients, se passent à travers des clients de messagerie, comme Skype ou ICQ. Ce n’est pas une question de tendance mais une question de productivité. À l’heure du numérique toutes décisions doit se prendre directement et en temps réel. Il en va de la survie de l’entreprise. Et certaines PME se sont résignés à adopter ces codes.

Rester dans “le mouv” n’est pas qu’une question de conformité ou de productivité, mais une question d’efficacité. Si il y a encore quelques années prendre des décisions en live pour un ajustement de production en vertus d’une analyse des flux de marché à l’autre bout de la planète était une aberration, aujourd’hui il en va d’être une obligation.

Analytics et conversion

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À l’aire de google analytics, des cookies, du pixel de facebook, les PME n’étant pas encore passées à l’aire du numérique se voient privées d’une formidable capacité d’analyse de marché. Et de clients. Bref, en un mot : une concurrence imbattable. Si aujourd’hui quelques entreprises réfractaires au numérique arrivent à survivre il est fort à parier que d’ici 5 ans tout au plus il n’en sera rien. L’analyse du marché, des flux de visiteurs, des comportements d’achats, de la zone-géographique et de milliers d’autres critères étant gratuite, il n’a jamais été aussi dur pour une PME établie dans le dur que de lutter dans un secteur ou elle se confronte à un acteur du numérique. Car si ces entreprises ont pour elles tout le côté IRL (réel) elles pêchent par leurs manques de connaissances de leurs clients, et comportements d’achat. Mais aussi par leur temps de réponse à un besoin pas toujours compris.

Il est donc d’une absolue nécessité pour ces entreprises de commencer une implantation dans le numérique. Aussi bien dans le relationnel et l’exécutif (prise de décision) que dans l’analyse des problématiques clients à l’aide d’outils aussi avancés que puissants. Avec comme nerf de la guerre une réponse qualitative limite personnalisée aux interrogations et besoins rencontrés par le client. Airbnb, Amazon, JYKUUU, autant d’entreprise qui sans avoir fait de l’innovation le cœur de leur projet ont su convertir la révolution numérique en croissance. Une leçon que chaque PME française doit dors et déjà inculquer, car c’est un fait, la France et ses entreprises sont au seizième rang européen des sociétés de l’économie numérique.

Auteur(e) :
David

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