Quatre jeunes sœurs inventent le jeux de société Corona, et ça cartonne !

Le confinement n'a apparemment pas eu que des mauvais côtés... Pour tuer le temps, les soeurs Schwaderlapp ont inventé un jeu sur le thème du moment : le coronavirus !

Il y a parfois des succès commerciaux que les créateurs ne s’expliquent pas. Mais il y a surtout ces créateurs qui savent fleurer le bon filon au bon moment ! C’est probablement le cas des quatre sœurs Schwaderlapp, qui, pendant le premier confinement s’ennuyaient ferme !

Pour passer le temps, elles ont utilisé le « mot » que tout le monde avait et a encore sur les lèvres : coronavirus… On connaissait la bière Corona, les prénoms Covid et Corona donnés à des jumeaux indiens nés le 27 mars… Les sœurs allemandes ont préféré donner une vision ludique de la chose : un jeu de société baptisé « CORONA » tout simplement.

Depuis sa sortie, le jeu Corona se vend par milliers, il faut être quatre pour jouer, et le but est d’aider son prochain… Enfin, d’acheter les provisions de la liste de courses du voisin vulnérable pour le protéger du satanée coronavirus !

Rebecca, Lara, Stella et Sarah Schwaderlapp, les inventrices s’affrontent en échangeant des cartes de jeu. Bien entendu, il y a quelques obstacles à surmonter, aller chez l’épicier du coin serait trop simple… Donc quand vous aurez échappé au virus qui vous met en quarantaine ou à ceux qui auront dévalisé les rayons de papier toilette, vous pourrez progresser… Et livrer votre voisin âgé !

Quatre jeunes sœurs inventent le jeux de société Corona, et ça cartonne !
Jeu de société Corona. Crédit photo Schwaderlapp / Corona Brettspiel

« Le principe de base est celui de la solidarité », a déclaré Sarah, 20 ans, l’une des sœurs « Mais chacun des joueurs peut décider de coopérer avec les autres …ou de leur rendre les choses plus difficiles en leur bloquant le chemin avec des virus »

Le confinement leur a apporté la célébrité !

Les quatre sœurs ont travaillé tous les soirs lors du premier confinement et leur réflexion a abouti sur ce jeu rigolo… Au fur et à mesure des initiatives réelles prises par les habitants, les sœurs ont ajouté des cartes… Ainsi il est possible d’applaudir les soignants aux balcons par exemple. Benedikt Schwaderlapp, le papa des quatre « cerveaux » décide d’engager un artiste pour finaliser le jeu, les cartes, le plateau et commercialise le jeu.

Bien lui en a pris, 2000 exemplaires ont déjà rejoints les foyers allemands et un partenariat a été conclu avec un magasin de jouets. La demande a été telle en Allemagne que le jeu est en rupture de stock, il est possible de le commander sur le site Corona Brettspiel. En revanche, il faudra attendre le mois de mars pour pouvoir y jouer, il se vend au prix de 38.40€. A notre connaissance, il n’est pas disponible en France, mais ça ne saurait tarder !

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Nathalie Kleczinski

Passionnée de lecture et d'écriture, il était presque logique que je me tourne vers le métier de rédactrice/journaliste professionnelle. Écrire est une passion, un besoin et une manière de communiquer indispensables. Touche-à-tout de l'écriture, j'aime surtout écrire sur des sujets liés à l'environnement, mais aussi à ceux qui prodiguent des conseils, ou des astuces pour vous aider dans votre quotidien. Je suis une adepte des tests en tous genres, surtout s’ils permettent de créer, de faire des économies, ou d’utiliser des produits recycler ! Je voue également une véritable passion aux animaux et suis très sensible à leur bien-être et aux inventions qui peuvent améliorer leurs quotidiens. En revanche, je peux vite devenir cassante lorsqu’il s’agit de parler de maltraitance. Enfin, j’aime découvrir et faire découvrir de nouvelles inventions, de petites choses qui amélioreront notre quotidien, ou celui des personnes en situation de handicap, autre cause qui me tient à cœur. Bénévole dans une association liée à l’aide aux victimes d’accidents de la route, vous comprendrez aisément que cette cause me touche aussi et que j’estime primordial de mettre en avant tout ce qui peut améliorer cette sécurité routière et empêcher un décès supplémentaire sur la route. Ma devise : Carpe Diem, car la vie est courte, et qu'il faut transformer chaque instant en tranches de bonheur !

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