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Au moyen-age on utilisait une muselière pour faire taire les commérages

Un peu d'histoire avec cette invention bien peu catholique pour faire taire les femmes qui répandaient des rumeurs au Moyen-Age : La bride de mégère !

Souvenez-vous il y a quelques jours nous vous racontions comment au Moyen-Age, ils tentaient de réanimer les noyés en leur soufflant dans le derrière ! Cette fois nous vous proposons de découvrir comment les gens de cette époque faisaient taire ragots et rumeurs, et c’est plutôt radical encore une fois !

En 1567, Bessie Taillefeir racontait à tous vent que Baillie Thomas Hunter avait triché quant à la réelle mesure de ces terres. Les propos de cette dame étaient semble-t-il infondés et la délation lui a coûté une punition plutôt indélicate : elle a été condamnée à porter « la bride de mégère » et fût la première femme mise sous silence avec cet engin de torture.

La bride de mégère est un lourd masque composé d’un cercle de fer et d’une plaque en métal très aiguisée qui venait se placer dans la bouche de la fautive. Si la punie avait le malheur de bouger la langue celle-ci était tout bonnement piquée par la lame. Le masque était ensuite attaché derrière la tête, empêchant celle (ou celui) qui le portait de continuer à répandre des rumeurs.

Malgré la barbarie de l’objet, la muselière humaine a eu un véritable succès au Royaune-Uni, et s’est même dotée d’une clochette en Allemagne, histoire que tout le monde sache qu’une mégère arrivait !

Elle a été abandonnée ensuite car trop d’hommes ont infligé cette punition à leurs épouses sans forcément que celles-ci n’aient raconté de sornettes. De plus les femmes punies étaient baladées de place en place et insultés par le peuple comme si elles avaient commis le plus sordide des crimes.

Si l’on en croit cette méthode ancestrale pour faire taire les commérages, les femmes sont le plus souvent incriminées, nous sommes sûrs que certains hommes pourraient aussi porter cette muselière mais ça n’engage que nous…

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Selon les informations du site topsante.net

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Nathalie Kleczinski

Passionnée de lecture et d'écriture, il était presque logique que je me tourne vers le métier de rédactrice/journaliste professionnelle. Écrire est une passion, un besoin et une manière de communiquer indispensables. Touche-à-tout de l'écriture, j'aime surtout écrire sur des sujets liés à l'environnement, mais aussi à ceux qui prodiguent des conseils, ou des astuces pour vous aider dans votre quotidien. Je suis une adepte des tests en tous genres, surtout s’ils permettent de créer, de faire des économies, ou d’utiliser des produits recycler ! Je voue également une véritable passion aux animaux et suis très sensible à leur bien-être et aux inventions qui peuvent améliorer leurs quotidiens. En revanche, je peux vite devenir cassante lorsqu’il s’agit de parler de maltraitance. Enfin, j’aime découvrir et faire découvrir de nouvelles inventions, de petites choses qui amélioreront notre quotidien, ou celui des personnes en situation de handicap, autre cause qui me tient à cœur. Bénévole dans une association liée à l’aide aux victimes d’accidents de la route, vous comprendrez aisément que cette cause me touche aussi et que j’estime primordial de mettre en avant tout ce qui peut améliorer cette sécurité routière et empêcher un décès supplémentaire sur la route. Ma devise : Carpe Diem, car la vie est courte, et qu'il faut transformer chaque instant en tranches de bonheur !

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