Pour la première fois depuis longtemps, je me suis offert une toile « animation » en choisissant d’aller voir « Zombillénium le film » sur les conseils de mon fils de 18 ans et aussi parce que je trouvais intéressant de chroniquer de l’animation pour la première fois. Alors ok, ce n’est pas un Disney Princesse ou un Bisounours mais plutôt un film d’animation loufoque et déjanté mais franchement j’ai A-DO-RE !

Un mélange horriblement drôle et sarcastique sur une musicalité à mi-chemin entre la romance et le train fantôme ! Pour les fans de la Bande Dessinée, l’adaptation cinématographique est fidèle aux décors initiaux et on y retrouve bien le même parc, aucune déception de ce côté-là non plus !

Synopsis : Dans le parc d’attractions d’épouvante Zombillénium, les monstres ont le blues. Non seulement, zombies, vampires, loups garous et autres démons sont de vrais monstres dont l’âme appartient au Diable à jamais, mais en plus ils sont fatigués de leur job, fatigués de devoir divertir des humains consuméristes, voyeuristes et égoïstes, bref, fatigués de la vie de bureau en général, surtout quand celle-ci est partie pour durer une éternité… Jusqu’à l’arrivée d’Hector, un humain, contrôleur des normes de sécurité, déterminé à fermer l’établissement. Francis, le Vampire qui dirige le Parc, n’a pas le choix : il doit le mordre pour préserver leur secret. Muté en drôle de monstre, séparé de sa fille Lucie, et coincé dans le parc, Hector broie du noir… Et s’il devenait finalement la nouvelle attraction phare de Zombillénium ?

Ce que j’en ai pensé : Un monument, une réussite, un film d’animation français (cocorico quoi !) que les States pourraient pour une fois nous envier ! Une bande originale signée Mat Bastard, le chanteur du groupe punk Skip the Use, je peux vous assurer que ça décoiffe ! Concernant le déroulé du film, il n’y a rien que je n’aie pas aimé, c’est plutôt simple à expliquer😊 Mais en creusant un peu les personnages on s’aperçoit vite que ce film est en fait un petit traité sur la tolérance et la cohésion entre les différentes classes socio culturelles ! Les zombies d’un côté qui représentent les « exploités » et les actionnaires du parc de l’autre qu’il faut satisfaire à tout prix ! Bon et puis, il y a aussi une jolie histoire chamallow-guimauve mais là je ne vous en dirai pas plus sinon ce n’est plus drôle. Une chouette fresque sociétale dans un univers impitoyable…

 

Chronique Ciné : Zombillénium
Si j’ai un seul conseil à vous donner c’est d’aller voir ce film, j’ai ri comme une gamine mais sans être accompagnée d’enfant. Je vais d’ailleurs je pense retourner le voir avec mes ados ce weekend, je suis sûre qu’ils vont aimer le côté sarcastique de ce film plutôt bien réussi !
5.0Hilarant
Note des lecteurs: (0 Vote)
Partagez
Tweetez
Enregistrer
+1
Partagez