Innovation

Tchernobyl : une entreprise suisse dévoile un procédé révolutionnaire pour décontaminer la zone d’exclusion

24 000 ans, c'est le temps qu'il faudra pour décontaminer le sol de Tchernobyl de la radioactivité... Sauf si le nouveau procédé de décontamination testé par Exlterra fonctionne.... Verdict en septembre !

Nous avons tous vu au moins une fois ces photos de la ville de Pripyat en Ukraine…. Cette ville devenue fantôme à la suite de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl en 1986. Le 26 avril 1986, le réacteur n°4 de la centrale nucléaire explose. Les habitants de Pripyat laissent tout et doivent partir en urgence.

Laissant une ville vide de toutes âmes, mais surtout un taux de radioactivité 16 fois plus élevé que la normale, 35 ans après selon Siècle Digital. Pour tenter de « nettoyer » les sites autour de Tchernobyl de la radioactivité, l’entreprise suisse, Exlterra, teste, en ce moment une nouvelle technologie. Un espoir pour qu’un jour, ce site redevienne peut-être habitable par les Hommes ?

Le NSPS ou système passif de séparation des noyaux se trouve actuellement dans la zone d’exclusion de Tchernobyl, elle couvre 2.200 km2 dans le nord de l’Ukraine et 2.600 km2 dans le sud du Bélarus. Elle est une zone où la radioactivité est encore très forte et passionne les scientifiques et les touristes adeptes de l’Urbex.

Le but de la technologie développée par Exlterra est de réduire la contamination de la zone par rayonnements explique notre source candgnews.com. L’entreprise suisse s’associe sur ce projet avec SSE Ecocentre, une entreprise d’Etat ukrainienne chargée de la surveillance environnementale du site de Tchernobyl.

Retour sur l’Histoire de Tchernobyl

En 1986, deux explosions retentissaient à la centrale de Tchernobyl à la suite de tests de réacteurs. Le toit du réacteur soufflé par l’explosion signait la plus grande catastrophe nucléaire connue à ce jour. La quantité de rayonnement était alors 400 fois supérieur à la bombe d’Hiroshima, larguée le 6 août 1945. Le bilan humain fût, lui aussi, désastreux, car, même si l’explosion en elle-même n’a pas causé de nombreuses victimes, les Ukrainiens paient encore les conséquences de cette explosion 35 ans après !

Tchernobyl : une entreprise suisse dévoile un procédé révolutionnaire pour décontaminer la zone d’exclusion
Cimetière de véhicule à Tchernobyl. Crédit photo : Shutterstock / Roberts Vicups

Ainsi selon une étude menée par la Commission de Sûreté Nucléaire du Canada explique que les cancers de la thyroïde se sont fort développés dans les mois qui ont suivi. Environ 5 000 cas de cancer de la thyroïde sont attribuables à l’exposition à l’iode radioactif (iode 131) des personnes qui étaient des enfants ou des adolescents au moment de l’accident.

Un espoir pour les terres ?

Aujourd’hui, la zone d’exclusion accueille des touristes dans un délai très court. Mais, la zone de 1000 miles carrés autour de la centrale n’accueillera plus d’habitants avant 24 000 ans !!! Sauf si un moyen de décontamination était enfin découvert… 36 ans, que les chercheurs se penchent sur le problème déjà !

L’invention d’Exlterra pourrait alors réduire les 240 siècles nécessaires au retour d’habitants. Leur technologie utilise des concepts de physique des particules et d’énergie nucléaire pour lutter contre une forte contamination par rayonnement.

Comment ça marche ?

Le système fonctionne sous la surface du sol afin qu’aucun rayonnement ne soit libéré dans le sol ou dans l’air. Les particules naturelles à grande vitesses (positrons) sont alors saisies et dirigées vers les isotopes radioactifs contenus dans le sol. Ensuite, chaque positron capturé rejoint un électron qui le transforme en sa matière originelle.

Actuellement en test sur une parcelle de la zone, le retour d’expérience arrivera en septembre. Dans un communiqué, Franck Muller, PDG d’Exlterra déclarait : « Nous sommes sur la bonne voie pour atteindre notre objectif à plus long terme de ramener la zone installée aux niveaux de référence ou naturels cinq ans après l’achèvement de l’installation » Si le procédé fonctionne à Tchernobyl, le site le plus contaminé du monde. Il ne pourra que fonctionner sur d’autres territoires pollués par la radioactivité.  Un véritable espoir pour l’environnement.

Nathalie Kleczinski

Mes sujets de prédilection sont l'écologie, l'environnement, les innovations solidaires et les actualités en général. J'espère que vous prendrez plaisir à me lire. Ma devise : "Carpe Diem" parce que la vie est trop courte et qu'il faut en savourer chaque instant.

5 commentaires

  1. 24’000 ans = 240 siècles, pas 24. Ça laisse planer une doute sur la crédibilité de l’article…

  2. Bonjour,
    Article totalement invraisemblable. Il suffit de quelques recherches sur Internet pour soupçonner une grosse fumisterie.
    L’avenir nous le dira mais je n’y crois pas un instant !!
    Quand on lit les brevets qui auraient été déposés par M.Andrew Niemczyk, on est, comment dire…perplexe !!
    Une foreuse à 3 trous, un système pour ajouter une roue à une voiture…d’ici à inventer un système pour extraire des antiparticules du sol pour règler le problème de la radioactivité sur des milliers de km2…
    Même Boris Vian et Pierre Dac n’y auraient pas pensés !!

  3. Mais qui a écrit la partie “Comment ça marche” !?
    Rien ne va :
    – « les particules naturelles à grande vitesse » quand on parle de physique des particules, il n’existe pas de particules “non naturelles”, donc je vois pas l’intérêt de le préciser
    – « […] (positrons) sont alors saisies et dirigées vers les isotopes radioactifs contenus dans le sol » saisir un positron ? Vraiment ?!
    – « Ensuite, chaque positron capturé rejoint un électron qui le transforme en sa matière originelle. » le positron est l’antiparticule de l’électron, donc si les deux se rencontrent il s’annihilent, il ne se transforment pas en “matière originelle”…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page