Un espoir pour les patients atteints de la maladie de Parkinson : un implant cérébral auto-adaptatif. Il permettra un stimulation adaptée à chaque patient.

La maladie de Parkinson est l’une des maladies neuro-dégénerative qui provoque le plus d’effets indésirables physiques au patient. Cette maladie affecte le système nerveux central et provoques des troubles physiques incontrôlés comme un ralentissement des mouvements, des tremblements intermittents ou constants ou encore une rigidité des membres empêchant tout mouvement normal.

Il a déjà été prouvé qu’une stimulation du système nerveux central des patients par électrode pouvait améliorer la vie de certains malades mais elle ne s’adressait qu’aux malades ne présentant que très peu de troubles de la mémoire car elle interfère sur cette faculté et offre plus de désagréments que de bénéfices. Un nouvel implant cérébral auto-adaptif pourrait changer tout cela !

La simulation cérébrale profonde a été mise en place par des chercheurs français dans les années 1990. Elle consiste à implanter des électrodes très fines au niveau du cerveau et d’émettre des impulsions électriques qui permettent de se substituer au manque de dopamine, responsable des troubles cognitifs liés à la maladie de Parkinson. Les limites de ce système étant que les stimulations ne sont pas modulables et donc peuvent à l’inverse provoquer d’autres gènes aux malades.


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Des chercheurs américains (National Institute of Neurological Disorders and Stroke) ont cette fois mis au point une stimulation plus fine implantée au niveau du cortex moteur primaire. Cette nouvelle technique permettra de surveiller l’activité cérébrale et de moduler les impulsions électriques en fonction de l’activité réelle. Ainsi l’électrode enverra des signaux de suite analysés afin de savoir si la stimulation du cerveau est nécessaire à l’instant T.

La méthode utilisée aujourd’hui ne concernait que 5 à 10% des malades de Parkinson. Avec cette nouvelle technique, la plupart des patients atteints pourraient voir leurs symptômes ne plus empirer. Cet implant cérébral auto-adaptatif s’avère être un grand espoir pour endiguer la progression de cette maladie même si pour le moment de nombreux tests doivent encore être effectués avant que ne soit mis sur le marché, cet implant révolutionnaire et tant attendu.

La recherche médicale avance et permettra sans doute dans quelques années de prolonger la vie des malades de Parkinson ou au moins de faire cesser la progression de la maladie. C’est tout ce que l’on peut espérer.

Source: twitter

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