Environnement

Connaissez-vous la technique de la marmite norvégienne qui permet de cuire des aliments avec très peu d’énergie?

Vous aimez cuisiner mais détestez perdre du temps à surveiller la cuisson de vos plats ? Découvrez la technique de la marmite norvégienne ! Elle vous fait gagner du temps mais surtout de l'argent en ne réclamant que très peu d'énergie.

Aujourd’hui, en cuisine, nous disposons de dizaines d’accessoires pour nous faciliter la tâche et nous faire gagner du temps… Les robots ménagers ou plaque de cuisson sont évidemment très pratiques, mais ils sont aussi de gros consommateur d’énergie ! Il existe une technique ancestrale dite de la marmite norvégienne… Non, ce n’est pas une marmite qui vient de Norvège, mais une manière de cuire les aliments qui ne consomme quasiment pas d’énergie… Il faut juste avoir le bon matériel et ne pas s’y prendre à la dernière minute pour réchauffer un plat surgelé. Sinon le micro-onde restera la meilleure option !

Un peu d’histoire…

La marmite norvégienne est donc une technique de cuisson qui consiste à calfeutrer le contenant alimentaire dans un isolant thermique pour qu’il continue à cuire sans énergie. Cette technique a beaucoup été utilisée en temps de guerre, mais également dans les fermes où le bois se faisait rare.Le nom « norvégienne » serait resté, car le premier brevet a été déposé par un norvégien, mais elle existait bien avant le XIXème siècle. En Allemagne, on l’appelle Kochkiste et en Italie, cassetta di cottura : caisse à cuire. Tandis qu’en Angleterre, elle s’appelle Haybox, pour caisse à foin… Le foin était très utilisé comme isolant.

Economie d'énergie : connaissez-vous la technique de la marmite norvégienne pour cuire nos aliments ?
Economie d’énergie : connaissez-vous la technique de la marmite norvégienne pour cuire nos aliments ? Crédit photo : Wikipedia / Brittany Museum 

Comment ça marche ?

Il faut, au départ une source d’énergie (électricité, bois, barbecue solaire) et une casserole ou marmite en fonte, terre cuite, inox, un matériau qui conserve la chaleur. Celle-ci devra être couverte de manière étanche pour éviter les déperditions de chaleur. Il suffit ensuite de préparer la recette voulue puis de porter le tout à ébullition de 5 à 30 minutes. Ensuite vient le temps de la cuisson sans énergie… Il faut calfeutrer la marmite dans une couverture, un édredon ou du foin comme jadis dans les fermes. En fonction des aliments à cuire, il suffira ensuite de revenir entre 1 et 3 h plus tard pour constater que tout est prêt à déguster.

Finalement nous gagnons du temps !

De prime abord, cela peut sembler long, mais finalement, on gagne du temps et de l’argent ! Nous avons testé cette technique avec un bœuf bourguignon… Effectivement, en respectant les directives, le plat était prêt 3 h après, encore chaud, enfermé dans une cocotte-minute. Au lieu de surveiller le bœuf bourguignon pendant trois heures, nous avons pu consacrer du temps à autre chose et n’avons gaspillé aucune énergie.


Abonnez-vous à NeozOne sur Google News ou sur WhatsApp pour ne manquer aucune invention et innovation !
Source
consoglobe.com

Nathalie Kleczinski

Passionnée de lecture et d'écriture, il était presque logique que je me tourne vers le métier de rédactrice/journaliste professionnelle. Écrire est une passion, un besoin et une manière de communiquer indispensables. Touche-à-tout de l'écriture, j'aime surtout écrire sur des sujets liés à l'environnement, mais aussi à ceux qui prodiguent des conseils, ou des astuces pour vous aider dans votre quotidien. Je suis une adepte des tests en tous genres, surtout s’ils permettent de créer, de faire des économies, ou d’utiliser des produits recycler ! Je voue également une véritable passion aux animaux et suis très sensible à leur bien-être et aux inventions qui peuvent améliorer leurs quotidiens. En revanche, je peux vite devenir cassante lorsqu’il s’agit de parler de maltraitance. Enfin, j’aime découvrir et faire découvrir de nouvelles inventions, de petites choses qui amélioreront notre quotidien, ou celui des personnes en situation de handicap, autre cause qui me tient à cœur. Bénévole dans une association liée à l’aide aux victimes d’accidents de la route, vous comprendrez aisément que cette cause me touche aussi et que j’estime primordial de mettre en avant tout ce qui peut améliorer cette sécurité routière et empêcher un décès supplémentaire sur la route. Ma devise : Carpe Diem, car la vie est courte, et qu'il faut transformer chaque instant en tranches de bonheur !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Bouton retour en haut de la page