Feux de cheminée et monoxyde de carbone, les conseils des sapeurs-pompiers pour limiter les risques hivernaux

Feux de cheminée, intoxication au monoxyde de carbone, incendies : cet hiver, suivez les consignes de sécurité des pompiers pour préserver votre bien-être et vos biens immobiliers !

Alors que l’hiver bat son plein, et que nous venons juste d’y entrer, les dangers qu’il représente reviennent en force, comme chaque année. En hiver, les principaux risques, sont, bien entendu, liés aux systèmes de chauffage. Les trois risques principaux sont les feux de cheminée, l’intoxication au monoxyde de carbone, et les incendies. Sur leur compte X (anciennement Twitter) les sapeurs-pompiers du SDIS21 (Côte D’or) rappellent quelques consignes à respecter pour éviter les drames. Rappelons que chaque année, une centaine de décès sont causés par une intoxication au monoxyde de carbone. Et, que les pompiers interviennent sur plus de 700 incendies, dont 300 de cheminée, rien que dans le département de la Sarthe (72). Pourtant, ces risques peuvent aisément être écartés, nous allons vous expliquer comment !

Le monoxyde de carbone

Les sapeurs-pompiers rappellent quelques éléments très concrets au sujet du monoxyde de carbone. Notamment, qu’il est un gaz mortel, totalement incolore, totalement inodore, et qu’il n’irrite pas non plus les muqueuses. Le monoxyde de carbone est en réalité du CO que l’on inhale sans s’en apercevoir et qui provoque l’asphyxie. Les signes d’une intoxication sont :

  • Maux de tête
  • Nausées ou vomissements
  • Fatigue soudaine
  • Malaise

Bien entendu, dans le cas de suspicion, il ne faut jamais hésiter à appeler les secours (112 ou 18). De plus, il faut aérer en grand l’habitation, et couper tout appareil de chauffage. Enfin, pour éviter l’intoxication, il faut :

  • Faire entretenir vos appareils de chauffage une fois par an au moins
  • Aérer quotidiennement l’habitation même en hiver
  • Ne jamais obstruer les VMC ou autres systèmes de ventilation
  • Installer, éventuellement, un détecteur de monoxyde de carbone.

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Les feux de cheminée

Lorsque l’on se chauffe au bois, ou au gaz, les fumées sont évacuées par un conduit vers l’extérieur. Ces conduits, et plus particulièrement ceux dans lesquels passent des fumées de bois, peuvent s’encrasser avec des suies. Cette suie prend alors feu dans le conduit, puis ce dernier se propage à l’habitation. Pour éviter de voir votre maison partir en fumée, les sapeurs-pompiers recommandent les actions suivantes :

  • Ramonage du conduit, au moins une fois par an, par un professionnel agréé.
  • Ramonage supplémentaire une à deux fois à titre personnel ou par un professionnel.
  • Utilisation de bois de qualité, donc pas de vieux meubles, ou de bois humides.
  • Jamais de solvant, d’alcool ou d’essence pour allumer votre feu de bois.
  • Ne pas surcharger le feu, mais l’alimenter au fur et à mesure de la combustion.

En respectant ces quelques consignes, vous devriez pouvoir passer l’hiver au chaud et préserver votre maison d’un incendie souvent dévastateur.

Le détecteur de fumée

Depuis la loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové du 24 mars 2014, le détecteur de fumée, est obligatoire dans tous les logements. Comme son nom l’indique, il se destine à prévenir les risques liés aux incendies qui se déclencheraient la nuit, par exemple. Le propriétaire d’un logement est donc obligé d’en installer dans chaque habitation, mais c’est aux locataires de s’assurer de leur bon fonctionnement. Le problème du détecteur de fumée est qu’il est plutôt discret, et que ses piles peuvent se décharger sans que nous en soyons avertis. Les piles ont une longue durée de vie, mais nous vous conseillons tout de même de les vérifier à date fixe, tous les 1er de chaque mois, par exemple. Voici quelques petits rappels concernant les détecteurs de fumées :

    • Ils doivent être conformes à la réglementation européenne et à la norme EN 14604.
    • Choisir de préférence un détecteur estampillé NF, qui correspond aux Normes Françaises.
    • L’installation des détecteurs de fumées doit se faire dans les couloirs, au rez-de-chaussée comme dans les étages.
    • Le nettoyage (dépoussiérage) doit être fait régulièrement pour éviter de l’obstruer et de le rendre inefficace

Avez-vous déjà eu à faire face à ces risques ?  Que pensez-vous de ces conseils ? Donnez-nous votre avis, ou partagez avec nous, votre expérience. Merci de nous signaler toute erreur dans le texte, cliquez ici pour publier un commentaire .

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Source
France3-regions.francetvinfo.fr

Nathalie Kleczinski

Passionnée de lecture et d'écriture, il était presque logique que je me tourne vers le métier de rédactrice/journaliste professionnelle. Écrire est une passion, un besoin et une manière de communiquer indispensables. Touche-à-tout de l'écriture, j'aime surtout écrire sur des sujets liés à l'environnement, mais aussi à ceux qui prodiguent des conseils, ou des astuces pour vous aider dans votre quotidien. Je suis une adepte des tests en tous genres, surtout s’ils permettent de créer, de faire des économies, ou d’utiliser des produits recycler ! Je voue également une véritable passion aux animaux et suis très sensible à leur bien-être et aux inventions qui peuvent améliorer leurs quotidiens. En revanche, je peux vite devenir cassante lorsqu’il s’agit de parler de maltraitance. Enfin, j’aime découvrir et faire découvrir de nouvelles inventions, de petites choses qui amélioreront notre quotidien, ou celui des personnes en situation de handicap, autre cause qui me tient à cœur. Bénévole dans une association liée à l’aide aux victimes d’accidents de la route, vous comprendrez aisément que cette cause me touche aussi et que j’estime primordial de mettre en avant tout ce qui peut améliorer cette sécurité routière et empêcher un décès supplémentaire sur la route. Ma devise : Carpe Diem, car la vie est courte, et qu'il faut transformer chaque instant en tranches de bonheur !

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